Mercredi 26 Juillet 2017

Pharmacie Lejamptel
Pharmacie Hamard, 22 rue Lejamptel Collection Xavier Blotière
Ancienne maison Dol de Bretagne
Ancienne maison Dol de Bretagne Collection Xavier Blotière
Fête Dieu Dol de Bretagne vers 1920
Fête Dieu Dol de Bretagne vers 1920 collection Xavier Blotière
Saint Magloire
Collège Saint Magloire vers 1950 Collection Carde-Dibout
Magasin l'économique
Magasin l'économique du 23 rue Lejamptel Collection Michel Pelé
Petite Histoire de NOTRE DOL

En créant Notre Dol en 1990, Claude-Henry Galocher voulait rappeler le passé de Dol aux anciens dolois dispersés dans le monde. Son projet n’était pas entièrement tourné vers le passé, car de nombreux articles traitaient de l’actualité doloise.

Cependant la revue évolua avec l’instauration d’un « débat dolois » en même temps de le nombre d’adhérents diminuait. L’espace de liberté, souhaité par la rédaction, permettait à tout le monde de s’exprimer. Le docteur René Maurice Gelly, avait déjà ouvert le « dossier psychanalyse » en 1995.

  Par la suite la revue prendra un ton plus polémique qui provoquera un certain ras le bol des lecteurs. Les échanges entre le docteur R.M Gelly, Jacques Touzé, Cl-H Galocher, Jean Cavadini, André Rousvoal… étaient parfois jugés trop intellectuels, mais tout ces articles stimulaient la réflexion sur des sujets philosophiques fondamentaux comme, la mort, l’art, Dieu et les religions. D’autres discussions comme la « guerre » entre « ceux de l’école catholique » et « ceux de l’école public » permettaient aux auteurs de relater leurs souvenirs d’enfance. Le décès du docteur René Gelly en novembre 2000 mit fin à ce riche et sain débat.

 Le deuxième pilier de Notre Dol est sans aucun doute Marcel Moreau. Arrivé à Dol en 1935, il habita d’abord rue des Ponts. Sportif il pratique le cyclisme et le football, fervent supporter du stade Rennais, il écrira un livre sur les « rouges et noirs » entre 1974 et 1994. En 1944 il passe seul son baccalauréat en candidat libre, tout en travaillant dans une banque à Combourg. A Paris il travaille pour Jean-Pierre Rosnay, il rencontre alors une jeune professeur d’Espagnol qui deviendra son épouse. Quelques années plus tard il rencontre Claude-Henry Galocher pour créer les cahiers d’histoire et de folklore avec Robert Guillotel ; Michel Duval et le docteur Rever. A partir de 1987, il revient à Rennes dans le journal Espace Ouest dont Yves Dibout était le rédacteur en chef jusqu’à sa retraite en 1991.

  Plusieurs numéros de la revue sont exceptionnels, comme celui du passage à l’an 2000. Dans ce numéro 40, l’histoire secrète de Landal nous est contée par des témoins directs. L’arrivée du professeur André Dufief, ainsi que les nombreux articles de Pierre Le Page donneront du corps à la revue. Les anecdotes en gallo d’Yves Dibout, furent souvent ; appréciées. Il faut aussi rendre hommage au colonel Ducret, maquettiste chargé de la P.A.O, qui travailla à la revue de l’an 1992 à la fin 2000.

  Dans le numéro 44, Claude-Henry Galocher publiait avec beaucoup d’humour son bilan de santé. Puis dans le numéro 48, de la fin 2001, il annonce la fin de l’aventure NOTRE DOL :Retrouvez dans la bibliothèque les numéros de Notre-Dol « Et puis l’âge, la fatigue, la maladie… et nous voici obligé de mettre un terme à cette prodigieuse aventure…». Mais dans ce numéro on pourra lire une remarquable évocation des quartiers dolois d’avant la guerre, chaque « pointure » de NOTRE DOL relatant son enfance dans sa rue. Heureusement « l’association des dolois » demeurera encore trois années entières sous la forme d’un bulletin de quelques feuilles. Suite aux problèmes de santé de Marcel Moreau et à ceux de son épouse marine ; c’est Aude Galocher, qui devient secrétaire, assistée de son compagnon Samuel pour la trésorerie.

Après le décès de Claude-Henry Galocher, survenu en mai 2002, c’est Yves Dibout qui devient le président de NOTRE DOL. Déjà engagé dans plusieurs associations doloises et dans d’autres activités bénévoles, il va conduire la revue jusqu’en 2004. Dès le numéro 51, la qualité de la revue augmente avec des reproductions en couleur sur 8 pages. Mais le nombre de rédacteurs, et d’adhérents diminue (de plus de 300 vers l’an 2000 à moins de 50) et finalement la décision est prise de fusionner avec l’association François Duine. 

 

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